• Ephémère..

     

     

     

     

     

    La brume est sur la plaine

     

    explosion d’une étoile

     

    myriade colorée

     

     

     

    Chimères éphémères ravis par le poète

     

    pour chanter la légende

     

     

     

    Ondulation de feu tracé dans le néant

     

    éclair d’éternité

     

    sur l’ombre de nos vies

     


    votre commentaire
  • Partie tout là-bas

    en ciel inconnu

    d'ombre et de silence

     

    Par nuit de tristesse

    brèche d'un cirrus

    cascade d'étoiles

     

    vertige secret

    mémorial intime

    gravé en mon âme

     

    un passereau chante

    les cyprès s'enflamment

    azur lumineux

     

    une âme s'envole

    un pétale tombe

    en dernier à Dieu

     


    1 commentaire
  •  

    Une dentelle d’ombre

    au sein des galaxies

    blesse l’orbe du soir

     

    Des éperons rocheux

    cernés par les séracs

    émergent des glaciers

     

    Bourrasques redoutables

    les dragons ancestraux

    se mesurent aux dieux

     

    les abeilles

    étincelles

    feu de Zeus … 

     

    L’orage se déchaîne

    éclairs bleus et tonnerre

    assaillent les parois

     

    L’eau qui sourd des glaciers

    débaroule en torrent

    bousculant les caillasses

     

    En longeant les cascades

    au travers des moraines

    grimpent les montagnards

     

    Lorsque le cœur s’affole

    que les pas se font lourds

    l’effort devient vertige

     

    Des grimpeurs audacieux

    épousent les parois

    pour dépasser les cimes

     

    Vers la haute altitude 

    dans le recueillement

    progression solitaire.


    votre commentaire
  • Longues vagues de sable

    aux formes ondulantes

    d'une houle de mer

     

    subtils sillons forgés

    aux racines des vents

     

    A pas lents réguliers

    chemine la méharée

    portant le sel du monde

     

    De vieux caravaniers

    sont revêtus de bleu

    Sirocco déferlant d'horizons ancestraux

    les colonnes de sable occultent l'insondable

    où l'esprit s'éternise

     

    Scorpion aspic et rose - fleur du sable et du vent -

    Que d'invisibles vies

     

    Dans cette immensité mystique et minérale

    le silence est de pierre

     

    La piste caillouteuse irradie le mystère

    du sanctuaire ultime

     

    Oasis ombragé aux gourbis blancs de chaux

    où chantent les ruisseaux

     

    L'ascèse des palmiers

    conteste la lumière

     

    En sa grotte un ermite

    écoute le silence

     

    De son vol immobile

    resplendit la colombe

     


    2 commentaires
  • A mort ! Révolution !

    Le dictateur s’en va !

     

    Sous un autre soleil

    se défont les nuages

    des blocs de tyrannie

     

    oppressions policières

    tortures des geôliers

    et chaînes de la honte

     

    les cailloux de la mort

    pierres de désespoir

    de faim et de misère

     

     

     

     

    Sous le soleil nouveau

    les arbres reverdissent

    et s’entre-ouvrent les fleurs

     

    germent les bourgeons

    de la fraternité

    brandons d’espoir

     

     

    les mains se tendent

    les langues se délient

    renaissent des enfants

     

     

     

    s’envolent les colombes …


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique