•  

    L'air est froid, l'air est vif,

     

    Les vagues sont rebelles,

     

    La couleur douce et bleue

     

     Me permet de rêver.

     

     Les montagnes au lointain,

     

    Les sommets enneigés,

     

     Les lumières du soir

     

     Et la côte éloignée...

     

     Je ressens sous mes pieds,

     

     Le bateau qui fend l'eau,

     

     Les cheveux emmêlés

     

     Je me sens respirer...

     

     Vivre à fond un bonheur que seule la mer apporte,

     

     J'aim' les soirs de janvier,

     

     Sur les flots agités.

     

     

     


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    Les yeux du silence

    Boivent l'instant

    Dans l'éternité des futurs

     

    Des essaims de patience

    Butinent l'attente

    De l'infini des possibles

     

    Des volutes d'espérance

    Enveloppent de prières

    L'aube qui point...

     

    ... Dans les replis de ta pudeur

    Je cherche des secrets d'absolu

    Pour retrouver ma nostalgie d'au-delà...

     

     

     


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  • Je retourne au camping une fois de plus

    En mode de vie pauvre

    Ménage minimum

     

    Dépendante du temps et de son humeur

    Vacuité en forme de bulles croassantes

    Je m'incline

     

    Mes pieds sur l'herbe verte

    Entre deux arbres

     

    Tenir l'état de non-étant

    Un rôle de comédienne

    La Divine Comédie me cherche

     

    Me regarder en aveuglée

    Me faire disparaître

     

    Inconnue

    Je chemine inutile

     


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  • Amertume de l'esprit

     

    Mélancolie animale.

    Orient omniprésent.


    Sensualité...


    La langue boit la liqueur.

    Bouquet d'atomes emmurés

    Dans le flacon virtuel

    de ma mémoire.


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    Autour du buis,

    L'horizon fuit

    Je ne sais d'elle

    Ce que je suis,

    Ce que je fuis

    Et je garderai

    Jusqu'à la fin des temps

    Ma robe en velours Rouge

    Et puis tous mes serments

    Et toutes mes peines perdues

    Dans le placard d'hiver

    Où se referme la nuit

             

     

    Jamais je n’oserai

    Dans mon panier d’osier

    Déposer cette chose

     

    Ces doux mots d’amour

    À peine murmurés

    Si loin de l’Oseraie

     

    Aux Asphodèles

    Mêmes infidèles

    Jamais je n’oserai

    Déposer ma peine

             

     

    Maintenant

    Je suis en paix

    Avec moi-même,

    Et ta peau et la mer

    Épellent mon enfance

    Sur ce rocher poli

    Le soleil sèche l’eau

    De la roche poreuse

     

    Envahie par la nuit

    Je me suis endormie

    L’eau et les flots

    ne s’arrêteront pas,

    Dans un an j’aurai

    Tissé les mots

    D’un amour infini

     


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