Création et Poésie, poésie Grenoble
L'ombre crépusculaire Epouse Le galbe de l'obscur Courbes du corps Affranchies Par le trait Dans un trouble charnel Au désir brûlant, à chaque baiser S'éloigne pudiquement l'heure Lumière blanche et bleue teintée *d'après une peinture de N. de Staël
Lire la suiteRetour d'abîmes de la connaissance par les gouffres L'univers fluide s'est fondu dans un espace sans limite Le silence lumineux est mouvant et je traverse les apparences Ce sont des temps de contraction d'expansion, de dilatation C'est la respiration,...
Lire la suiteJ'irai par les chemins De la vie et de l'ombre, J'irai au hasard Où me guident mes pas, Sans penser à demain, Oublieux des souvenirs, Ignorant mon destin, J'irai. J'irai, M'attardant un instant Là où le temps n'a plus prise, Landes perdues, Immensités....
Lire la suiteLongues vagues de sable aux formes ondulantes d'une houle de mer subtils sillons forgés aux racines des vents A pas lents réguliers chemine la méharée portant le sel du monde De vieux caravaniers sont revêtus de bleu Sirocco déferlant d'horizons ancestraux...
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Le dernier numéro de notre revue est sorti, vous pouvez vous le procurez en écrivant à : dominique.barthoux@dbmail.com
Lire la suiteFil d'argent dans le ciel Je te perçois plus large Qu'une météorite. Parcouru par la foudre des éléments Tu dévores les minutes amoureuses sans te poser. Ton corps habite en silence mon corps. Telle une clarinette tu m'ensevelis dans l'au-delà de nous....
Lire la suiteUn grillon s'est blotti contre le chantepleure Des violons musardaient sur le seuil de l'amour Il ne nous fallait alors que bien peu Pour fuir en cet exode que l'on nomme le rêve Alors nous avons abandonné le port Et laissé un marin nouer le sel de nos...
Lire la suiteLes chevaux dansent une valse intime sur l'horizon et leurs naseaux insufflent le vent sur le voile incertain de nos corps chavirant dans la brume chaude sous leurs sabots un mirage de sable vient troubler la torpeur du désert.
Lire la suiteLacs d'eaux de mes larmes Bleutées Contaminées par l'herbe Verte de ta tendresse Retenue par la roche endormie Se couche en bordure de ta présence. Mon implacable solitude Reliée à mon corps démuni Entre tes bras Sans frontière polygramme S'émerveille...
Lire la suitesi le vent basculait dans ma tête oiseau tourbillonnant je serais corde si fine que rien ne me rattacherait mes racines gelées briseraient le ciel à rejoindre un firmament qui n'existe qu'en moi les envolées se feront plus larges les mots prendront ampleur...
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